Anecdotes paranormales de mes disciples...
Sur Facebook, j’ai partagé un appel à témoignages auprès de mes disciples… Et vous avez été quelques-uns, très courageux – à partager votre anecdote paranormale. A l’approche d’Halloween, la tension est à son comble ! Profitons de l’occasion pour se faire peur avec VOS histoires. Attention, âmes sensibles s’abstenir !
L’anecdote de Reo : des bruits dans le grenier…
Quand j'étais enfant, à l'âge de 9 ans, on a emménagé dans une nouvelle ville avec ma famille. La maison que mes parents avaient achetée était très ancienne, avec des portes avant chaque escalier (cave, 1er étage et grenier) , des couloirs très étroits, des toilettes et une douche où il fallait tirer sur un cordon pour activer la chasse et l'eau. Je précise ces éléments pour montrer à quel point elle était vieille. Arrivent les premières nuits. On entendait comme des bruits de pas dans les escaliers venant du grenier. Mon père nous rassurait en disant que c'était une vieille maison et que c'était le bois qui craquait. Sauf que les bruits de pas se sont fait de plus en plus lourds, de plus en plus effrayants. Il n'y avait pas de doute que c'était des pas plutôt que du bois qui craque. Mon père, qui ne croit pas au surnaturel, ou du moins qui s'efforce de ne pas y croire, a voulu vérifier qu'il n'y avait pas un individu qui se cachait simplement dans notre grenier et a fini un jour par se lever et ouvrir la porte des escaliers qui mènent au grenier. Les bruits de pas se sont arrêtés au moment où il a ouvert et personne ne se cachait à l'étage. Le bois qui craque ne s'arrête pas parce qu'on ouvre une porte, n'est-ce pas ?
Mes parents ont donc consulté ma grand-mère qui leur a dit de mettre du gros sel dans toute la maison. Ils se sont exécutés et plus aucun bruit de pas n'est venu perturber nos nuits.
Cela dit, j'ai toujours senti une présence dans ce grenier qui est devenu par la suite ma chambre et celles de mes frères.
Pour rajouter du surnaturel dans cette histoire, j'ai rencontré il y a environ un an une personne qui est une bonne amie maintenant et cette personne a des dons incroyables. Elle perçoit beaucoup de choses et au cours d'une soirée elle m'a dit « il y a quelqu'un chez toi. Bloqué entre deux étages. Un homme. »
Il y est probablement toujours mais je ne le ressentirai plus car mes parents déménagent d'ici un mois.
L’anecdote de Jennifer : une caresse sur la joue
Le 4 avril 2011 mon père adoptif décède d’un cancer généralisé. Quelques jours plus tard il vient me voir en pleine nuit et me dit « ma chérie fait attention à ton cœur ».
Sur le moment je ne me rends pas bien compte de ce qu'il me dit et je fais ma vie tranquillement, mais la nuit suivante il revient me voir et me dit la même chose « ma chérie fait attention à ton cœur » là, forcément un peu paniqué le lendemain je prends rdv chez un cardiologue.
Je suis en consultation et le cardiologue me dit bon je vais vous mettre un holter ECG et vous allez le garder pendant 24 heures. J'ai l'appareil installé je fais ma vie tranquille, je reviens en consultation 24h après et là, le verdict tombe, je faisais de la tachycardie forte, médicaments à prendre et vigilance …
Et à la fin dans la soirée je ne dormais pas il vient vers moi et il m’a caressé la joue.
Merci papa.
L’anecdote de Chloé : le « lieu de passage »
Ma collègue venait d’acheter un appartement. Elle entendait des bruits, comme des couverts qui tombent, de l'eau qui coule dans l’évier... son petit yorkshire tremblait sans arrêt. Elle avait pris un poste de nuit à l'hôpital par rapport à ça. Un jour elle a pris une photo de son aquarium, et on a vu le reflet d'une enfant dans la vitre ... elle a fait nettoyer son appartement, la personne lui a dit qu’elle habitait sur un « lieu de passage « entre la vie et la mort ...
L’anecdote d’Erzebeth : les dangers du ouija
Ma première expérience ouija avec une amie et mon frère. Ce dernier s'amusait à faire des croix sur la planche. Il s’est retrouvé projeté sur le buffet de mes parents qui se trouvait derrière lui. On a demandé de faire léviter quelque chose dans la pièce. La hache se trouvant à côté de la cheminée s'est mise à bouger se soulevant de quelques centimètres.
La chose ou la personne ?? A qui on parlait m'a dit que ça faisait longtemps qu'il m'observait. Et qu'il serait dans ma chambre près de la fenêtre quand j'irai me coucher. Quand je suis rentrée dans ma chambre, mon chien grognait en regardant en direction de la fenêtre. Je n'en ai pas dormi de la nuit.
L’anecdote de Natacha : maison hantée ?
A l'aube de mes 15 ans, mon père s'est suicidé ; j'habitais une belle montagne mais il a fallu déménager en ville. Ma mère trouva donc une maison. Quand elle nous a emmené pour la voir, j'étais incapable de descendre de la voiture, cette maison était lugubre. Ma mère et ma soeur s'y sont installé, moi, je suis restée dans ma montagne toute une année, chez mon frère.
Mais voilà, je devais continuer mes études et donc pas le choix que d'aller vivre dans cette maison.
On entrait dans un couloir exigu, carré, un escalier aux longues marches rouges, rouge sang, une porte pour aller à la cave et une qui donnait dans la cuisine. Le genre de vieilles maisons où toutes les pièces donnent sur une autre pièce. Bref, en bas donc, il y avait cuisine, salle à manger et salon ; en haut, 3 chambres et une salle de bains.
Mes premiers jours furent étranges, sensation d'être observée, insomnies terrifiantes et surtout une mise à l'écart de ma propre famille.
La salle de bains, je n'y mettais simplement pas les pieds.... impossible, quelque chose m'empêchais d'y entrer, cette chose ne me voulais pas ici. Cette maison vivait comme si elle savait que déjà dans ma montagne, je voyais des choses invisibles.
Chacune de mes nuits étaient rythmées par des « toc… » certains plus forts que d'autres. Mais aussi par des rêves aux images sanglantes. A l'époque, j'étais dans un lycée agricole, en pension, donc mes nuits étaient plus calmes, bien que le dortoir donnait vue sur le cimetière où mon père avait pris repos 2 ans plus tôt. J'avais terriblement besoin de réponses sur ce sujet aussi ! Un soir de pleine lune, avec 3 autres copains, nous sommes allés sur la tombe de mon père pour y faire une séance de spiritisme. Nous n'avons pas eu les réponses que j'attendais mais bien pire ! Une trouille du tonnerre !
C'était les vacances, retour au manoir hanté de maman, là, je savais pertinemment que tout ne se passerait pas forcément bien.
Cette salle de bains m'a permis d'entrer et m'a littéralement couché au sol avec des visons de terreur, une quantité de sang incroyable, la baignoire, les murs, le sol, tout ruisselait rouge vif, apparemment j'hurlais tellement fort que même des voisins sont venu voir ce qui se passait.
Une fois sortie de cette pièce, je reprenais mes esprits comme on dit et là, je livrais enfin l'histoire de cette maison.
« Maman, ne crois pas que ce que je vais te dire est inventé mais il faut que tu saches ce qui se passe toutes les nuits ici. La nuit, je ne dors pas, il y a quelque chose au grenier qui toque et c'est comme si quelqu'un marchait et aussi, je sais qu'il y a un homme très méchant dans cette maison et c'est pour ça que je suis malade car cet homme me montre des photos dans ma tête. Cette homme se présente à moi comme étant Mr Laine, un riche industriel des années 1800, et il a 3 filles et sa femmes, elles ont toutes de jolies robes.
Leurs vie semblent joyeuses mais il y a une ombre au tableau, c'est Mr Laine, il est très en colère, il boit beaucoup d'alcool et est très méchant avec ses filles et sa femme. Un jour, il a enfermé tout le monde dans la salle de bains et les a massacré à coup de hache, le sang à giclé sur les murs, le sol, et plus il voyait le sang, plus il les massacrait. »
Ma mère me mis une paire de claque magistrale et demanda à ce qu'on m'interne dans une clinique psychiatrique...Mon dur et long isolement commençait et depuis ce jour, je ne suis jamais redevenu la petite fille qui aimait tout le monde. NON !! A ce jour, j'ai haï les adultes.
Deux saisons passèrent et retour à la maison, ma relation avec ma mère était glaciale et, rien n'avait changé, Mr Laine était toujours là. Ma libération arriva quand mon frère revint de l'armée et qu'il prit le temps de m'écouter et surtout de me croire. Il prit la décision de monter au grenier pour voir ce qu'il contenait. Il resta bien une après-midi à descendre des affaires, des coffres, des cahiers…et des jambes de bois !!
Là, ma mère est resté sans voix quand mon frère a commencé à lire un des cahier qui était un aveu.
« Moi, Mr Laine ... déclare avoir tué et découpé les corps de mes trois filles et de ma femme… »
Une fois débarrassé de tous ces objets, ses âmes ont trouvé la paix et moi aussi, mais rien n'était comme avant, je restais toujours à l'écart des gens, isolée, seule avec mes fantômes qui, encore maintenant, ne sont pas tous super sympas.
Mais voilà, cette vie, je l'ai choisie et j'œuvre pour que tous puissent trouver une équilibre de vie.
Histoire vraie qui date de 1993, j'avais à peine 17 ans.
Double anecdote pour Marie
J'en ai 2.
La première, chez ma grand-mère maternelle, 2 semaines après le décès de mon grand-père (qui est décédé le 3 août 2015 dans nos bras à ma grand-mère et moi), mamy, elle, est déjà au lit, moi en train de me brosser les dents dans la salle de bain à l'étage. J'entends comme des pas dans l'escalier, je vais voir, rien, je retourne finir ce que j'ai à faire et vais me coucher. De nouveau des bruits de pas et très distinctement, la voix de mon grand-père qui dit (je ne me souviens pas exactement, mais ça ressemblait à ça) : - « je viens voir comment vous allez ».
Le flippe sur le coup.
La seconde fois, chez moi, la nuit où mon arrière-grand-mère est morte, là, j'ai clairement paniqué, parce que je l'ai vue au pied de mon lit, avec mon frère (tué au Bataclan).
Chris, (et là je suis absolument sûr que c'est ce que j'ai entendu) : - « Je vais prendre soin de mamy Micheline, pour toi. »
Le lendemain, sa fille (ma grand-mère maternelle) qui m'appelle pour m'annoncer le décès de sa mère.
Pour la seconde, je n'ai toujours pas compris ce qu'il s’est passé, peut-être les dates de décès très proches ont dû jouer (13 Novembre (2015), pour mon frère /11 Novembre (2021), pour mon arrière-grand-mère.
8 ans et 2 ans après, j'en ai toujours la nausée et la tremblote quand j'y pense ou en parle…
