Les métiers les plus farfelus

Bonsoir, mes adorables adorateurs du Diable, assemblez-vous ! Aujourd’hui, sur mon blog, je vais vous dévoiler un autre de mes secrets : les métiers les plus farfelus et obscurs que même Google, dans sa sagesse infinie, peine à analyser, dans toute leur singularité.
Imaginez des professions si bizarres et décalées qu'elles feraient passer un vampire végétarien pour un évènement banal, voire ennuyeux. Nous parlerons de gens qui ont choisi de travailler avec des choses qui font généralement hurler les mortels : la mort elle-même, des chauve-souris (oui, ces petites créatures qui semblent s'être échappées d'une sale coupe de cheveux emo), et tout ce qui est suffisamment dérangeant pour provoquer le dégoût, mais aussi l’admiration.
Préparez-vous pour une lecture riche en émotions et sensations fortes, âmes sensibles, s’abstenir… Je vous ai trouvé 6 métiers complètement improbables et ils sont tous très utiles !
Savez-vous vraiment ce qu’est un « fossoyeur » ?
Aujourd'hui, nous allons creuser (jeu de mots totalement intentionnel) dans les profondeurs d'un métier qui, bien qu'essentiel à toute société depuis l'aube des temps, n'est pas vraiment considéré comme le sujet de conversation idéal lors des dîners mondains : le fossoyeur.
Formation : Vous pensiez qu'il suffisait de savoir tenir une pelle et de ne pas craindre les histoires de fantômes ? Détrompez-vous ! La formation de fossoyeur moderne peut inclure, outre l'art délicat de creuser des trous parfaits, une compréhension de la législation funéraire, un peu de psychologie pour gérer les familles en deuil (et parfois convaincre les résidents récalcitrants de rester sous terre), ainsi qu'une formation en mécanique pour opérer ces engins de terrassement qui ont remplacé la bonne vieille pelle dans beaucoup de cimetières. Vous serez amené à travailler avec des marbriers, autres collègues au cimetière… Qui a dit que ces endroits étaient forcément silencieux et barbants ?!
Avantages : On pourrait penser que les avantages se comptent sur les doigts d’une main, mais c’est totalement faux ! Premièrement, vous avez une sécurité d'emploi à toute épreuve ; les clients sont, disons, assez constants dans ce domaine. Deuxièmement, vous travaillez en plein air, entouré de verdure, dans le calme le plus absolu (à moins qu'un résident ne décide de faire du bruit, auquel cas, vous pourriez envisager une reconversion en chasseur de fantômes). Troisièmement, il y a cet avantage inattendu de devenir incroyablement bon en géométrie pratique : vous saurez exactement combien de corps peuvent tenir dans n'importe quel espace, une compétence qui, étonnamment, se révèle utile lors du chargement du lave-vaisselle.
Histoire : Le métier de fossoyeur est probablement aussi vieux que la civilisation elle-même. Après tout, dès que l'humanité a décidé qu'enterrer ses morts était plus civilisé que de les laisser traîner pour décorer, quelqu'un a dû s'y coller. Au fil des siècles, les fossoyeurs ont vu leur métier évoluer, passant de la simple pelle et du dos courbé à des machines qui feraient rougir de honte les bâtisseurs de pyramides. Et ne croyez pas que ce métier soit dénué de prestige ; dans certaines cultures anciennes, les fossoyeurs étaient aussi des prêtres ou des chamanes, car qui mieux qu'eux pour guider les âmes vers l'au-delà ?
Finalement, bien que le métier de fossoyeur ne soit pas pour tout le monde, il offre une perspective unique sur la vie, la mort, et tout ce qu'il y a entre les deux (principalement du sol, beaucoup de sol). Alors, la prochaine fois que vous passerez à côté d'un cimetière, ayez une pensée pour ces artistes et gros bras bien courageux, sans qui nos défunts ne reposeraient pas aussi confortablement.
Devenir éleveur d’insectes : pourquoi pas ?

Pour ce deuxième point, nous nous éloignons des ténèbres pour explorer un domaine qui, bien que moins glauque, n'est pas moins flippant pour beaucoup d’entre nous : l'élevage d'insectes. Oui, vous avez bien entendu. Pendant que certains se pavanent avec leurs chiens de race ou leurs chats, il existe une caste secrète et extraordinaire d'éleveurs qui choisissent de consacrer leur vie à des créatures beaucoup moins câlines, mais tout aussi intrigantes.
Formation : Contrairement à ce que vous pourriez penser, devenir un éleveur d'insectes ne se résume pas à laisser traîner un morceau de fruit jusqu'à ce qu'une colonie de mouches des fruits s'y installe. Non, mes amis, c'est un art et une science, un vrai métier en somme. Les aspirants éleveurs doivent plonger tête première dans l'entomologie, apprendre les cycles de vie fascinants mais parfois complexes de leurs protégés, comprendre leurs besoins diététiques spécifiques (qui n'ont rien à voir avec les vôtres, à moins que vous ne soyez particulièrement friand de feuilles de mûrier ou de cadavres en décomposition), et maîtriser les conditions d'habitat idéales, ce qui peut inclure des niveaux d'humidité et de température que même votre spa local aurait du mal à égaler.
Avantages : Premièrement, vous ne serez jamais à court de sujets de conversation lors des dîners, surtout si vos convives ont l'estomac fragile. Deuxièmement, selon les espèces que vous choisissez d'élever, vous pourriez vous retrouver à la tête d'une petite fortune. Saviez-vous, par exemple, que certains scarabées rares se vendent à des prix qui feraient pâlir d'envie un éleveur de chevaux de course ? Troisièmement, et c'est peut-être le plus gratifiant, vous jouez un rôle crucial dans la préservation des espèces et la pollinisation, ce qui, en ces temps de crise écologique, est loin d'être négligeable. Un vrai allié de la nature !
Histoire : L'élevage d'insectes n'est pas un phénomène nouveau. Depuis des siècles, diverses cultures à travers le monde ont domestiqué des insectes pour la nourriture, la médecine, et même le divertissement (les combats de criquets, ça vous dit quelque chose ?). Les vers à soie, par exemple, sont élevés depuis des millénaires pour leur précieux fil, dans un processus qui a longtemps été gardé secret. Plus récemment, avec la montée des préoccupations environnementales, l'élevage d'insectes a été reconnu pour son faible impact écologique, comparé à l'élevage traditionnel.
En définitive, bien que l'élevage d'insectes puisse sembler à première vue réservé à un groupe de gens un peu bizarres, il s'avère être une profession profondément gratifiante, durable et, osons-le dire, assez fascinante.
Se transformer en Sherlock Holmes…
S’il y a bien un métier qui fait fantasmer, c’est celui de détective. Une profession qui évoque des images de trench-coats brumeux, de chapeaux et de bureaux enfumés où le whisky coule à flots de bon matin. Si vous pensiez que le seul prérequis était une passion pour les monologues intérieurs et une tendance à se trouver dans des situations délicates, vous avez tout faux. En fait, la réalité est bien moins sympathique que la fiction, comme d’habitude.
Formation : Devenir un véritable détective privé n'est pas aussi simple que de déclarer « Je suis détective » et de commencer à suivre des gens avec des jumelles bon marché, ce qui est au passage, totalement illégal. Non, il vous faudra une formation solide, souvent avec un fond en criminologie, en droit ou même en police, complétée par une licence spécifique selon les exigences de votre région. Et ne négligeons pas les compétences en filature, en photographie discrète et, de plus en plus important de nos jours, en cybersécurité. Après tout, une bonne partie de la filature se fait maintenant depuis un bureau, en déchiffrant les mystères cachés dans les tréfonds d'Internet.
Avantages : Le quotidien d'un détective privé est loin d'être monotone. Vous pourriez un jour suivre une affaire d'adultère et le lendemain plonger dans les arcanes financières d'une entreprise suspecte. La variété est le sel de la vie, comme on dit. Et puis, il y a cette satisfaction indéniable de résoudre un mystère, de rassembler les pièces du puzzle et de révéler la vérité, souvent cachée derrière un écran de fumée de mensonges et de tromperies. Malheureusement, les affaires sont souvent bien moins intenses que celles que vous verrez dans un film ou dans votre série préférée.
Histoire : Le métier de détective privé a des racines profondes, souvent entrelacées avec les débuts de la police moderne. Des figures emblématiques comme Eugène François Vidocq, un criminel repenti devenu le père de la police judiciaire en France au 19ème siècle, ont posé les bases de ce métier. Aux États-Unis, l'agence Pinkerton, fondée dans les années 1850, a pris une part légendaire dans l'histoire du pays, traquant les hors-la-loi et infiltrant les mouvements ouvriers. Au fil des décennies, le détective privé s'est taillé une place de choix dans la culture populaire, incarné par des personnages fictifs comme Sherlock Holmes ou Veronica Mars, pour ne citer qu'eux.
Pour faire bref, c'est une profession pour ceux qui ont la passion de la vérité, un œil pour les détails. Contrairement aux idées reçues, il est souvent question d’affaires classiques, qui n’impliquent pas des gadgets ultra sophistiqués ou des déguisements ridicules. Dommage ! Quoiqu’il en soit, c’est une vocation qui demande du courage et surtout énormément de temps – pour compléter son agenda et se faire un répertoire de clients fidèles.
Pomper du sang de serpent comme si c’était normal

Alors, laissez-moi vous conter l'histoire peu ordinaire de celles et ceux qui flirtent quotidiennement avec le danger : les trayeurs de venin de serpent. Non, ce n'est pas le titre d'un film d'horreur de série B, mais un métier bien réel, pratiqué par une poignée d'audacieux qui trouvent leur vocation dans la morsure froide des crochets venimeux.
Formation : Vous pourriez penser qu'un tel emploi exige juste une pincée de folie et une bonne dose de chance. Cependant, la réalité est plus complexe. Les trayeurs de venin doivent non seulement avoir une connaissance approfondie des serpents et de leur comportement, souvent acquise par des études en biologie ou en herpétologie, mais ils doivent aussi maîtriser des techniques spécifiques pour convaincre ces créatures capricieuses de partager leur précieux venin sans causer de tort à part entière. Cela demande une main ferme, un cœur courageux et bien-sûr des réflexes digne d’un mutant de X-Men.
Avantages : Au-delà de la montée d'adrénaline garantie (qui a besoin de café quand votre travail quotidien consiste à éviter la mort par asphyxie ou paralysie ?), le trayage de venin de serpent est d'une importance capitale. Le venin récolté joue un rôle crucial dans la recherche médicale et pharmaceutique, notamment dans la production d'antivenins, ces élixirs de vie qui transforment une morsure mortelle en un simple souvenir désagréable.
Histoire : L'art du trayage de venin remonte à des siècles, à une époque où l'humanité commençait tout juste à comprendre et à respecter la puissance cachée dans le venin de ces créatures souvent mal comprises. Au fil du temps, les techniques se sont affinées, passant de méthodes rudimentaires et franchement terrifiantes à des procédures plus sûres et scientifiquement fondées, même si l'élément de risque n'a jamais été totalement éliminé. Aujourd'hui, les trayeurs de venin sont les héros méconnus de la médecine moderne, opérant dans l'ombre pour apporter lumière et guérison.
On l’a compris : le trayeur de venin est un biologiste passionné et, oui, un peu un casse-cou, qui joue chaque jour avec le feu pour le bien de tous. Tout ce qu’on a à ajouter c’est le mot « respect » !
Nettoyer la scène de crime comme un pro !
Loin des projecteurs des enquêtes policières glamour et des séries télévisées, ces artisans de l'ombre œuvrent dans le silence pour effacer les traces les plus sombres de l'humanité. Syndrome de Diogène ou s’ôter la vie soi-même sont des tragédies bien réelles, que ces personnes mettent à cœur à traiter frontalement. Pour eux, pas le temps de se dérober : c’est leur rôle de nettoyer, pour tourner la page.
Formation : Ce métier requiert une formation spécifique, souvent offerte par des instituts professionnels, qui couvre tout, de la manipulation correcte des matières biologiques dangereuses à la connaissance approfondie des réglementations en matière de déchets médicaux. Sans oublier les compétences psychologiques pour gérer les situations émotionnellement chargées et, bien sûr, un entraînement à l'utilisation d'équipements de protection individuelle qui ferait envie à un cosmonaute. Vous avez tout intérêt à avoir l’estomac bien accroché, principalement à cause des odeurs bien immondes qui feront partie de votre quotidien.
Avantages : Au-delà de l'aspect, disons, moins glamour du métier, être nettoyeur de scène de crime offre une satisfaction unique : celle de donner un peu de paix dans des lieux marqués par des drames vraiment horribles. C'est redonner un aspect normal à un espace qui a été le théâtre d'événements que la plupart préféreraient oublier. Et puis, il y a cette sensation de contribuer à un processus de guérison, en aidant les familles à surmonter le pire et en préparant le terrain pour que la vie puisse reprendre son cours.
Histoire : Le nettoyage de scène de crime, en tant que profession distincte, est relativement récent. Autrefois, cette tâche infortunée incombait souvent aux familles des victimes ou à des employés municipaux peu préparés pour les défis spécifiques de ces scènes. Cependant, à mesure que notre compréhension des risques biologiques et de la nécessité d'une approche professionnelle pour ces situations s'est développée, le rôle du nettoyeur de scène de crime est devenu indispensable, évoluant vers une profession reconnue et respectée, bien qu'encore enveloppée d'un voile de mystère aux yeux du grand public.
Le nettoyeur de scène de crime est le véritable héros méconnu des tragédies quotidiennes, travaillant dans l'ombre pour effacer les cicatrices laissées par le crime et la détresse. C'est une profession qui demande une rigueur technique et une force physique, mais aussi une grande force émotionnelle et une capacité à trouver la beauté et la rédemption dans l'acte de nettoyage, de restaurer l'ordre là où régnait le chaos.
Être payé pour boire de la bière : un rêve devenu réalité

Je sens que celui-là, vous allez l’adorer ! Le noble métier de testeur de bières. Loin des stéréotypes d'un éternel happy hour, ces amoureux transis de la mousse nous guident à travers l'océan des ales, lagers et stouts, armés d'un palais raffiné et d'un foie, eh bien, disons robuste.
Formation : En premier lieu, le testeur de bières professionnels doit savoir distinguer une bière d’un cidre, ce qui est la base pour commencer. Cette carrière exige souvent une solide formation en zythologie (oui, c'est le terme technique pour l'étude de la bière, à placer lors de votre prochain dîner pour épater la galerie), ainsi qu'une compréhension approfondie de la brasserie, de la fermentation et, bien sûr, de la dégustation. La capacité à discerner et à décrire une palette de saveurs allant du subtilement herbacé au franchement torréfié est tout aussi essentielle que de pouvoir tenir sa bière.
Avantages : Outre l'évidente et enviable tâche de goûter à diverses concoctions houblonnées, le testeur de bières jouit de l'immense satisfaction de façonner l'industrie brassicole. Vos papilles influencent ce qui arrive sur les marchés, décidant potentiellement des futures tendances de la bière. Et puis, il y a le frisson de la découverte, la joie pure de tomber sur une bière qui change la donne, un breuvage si exquis qu'il pourrait presque faire verser une larme de joie à un verre à pied. Sans oublier, bien sûr, la classe absolue lorsque vous révélerez votre métier en plein festival de bière.
Histoire : Le test de bière, sous une forme ou une autre, est probablement aussi ancien que la bière elle-même, qui remonte à l'aube de la civilisation. Cependant, ce n'est que récemment, avec l'essor de la bière artisanale et la renaissance de techniques de brassage oubliées, que le rôle du testeur de bières est sorti de l'ombre des tavernes pour être reconnu comme une profession légitime et essentielle. Des moines médiévaux aux brasseurs de l'ère industrielle, l'histoire de la bière est peuplée de personnages qui, consciemment ou non, ont joué le rôle de testeurs, affinant les recettes qui ont fait chanter nos palais.
Alors, quel métier voudrais-tu faire, toi ? Moi, j’ai déjà bien assez à faire avec ma faux : au moins, je ne connais pas le chômage…